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Tema: Breve historia de la corona de Aragon

  1. #16
    Sargent Centenar
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    03 ene, 06
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    Cita Iniciado por Rudyweiss
    Dejando a un margen que "catalán" podría derivar del provenzal y aragonés antiguo "castlán" equivalente a "Barón" y también a "Morador de un castillo", la primera cita para designar tanto el gentilicio como el topónimo como tales, tal vez datara del siglo XIV, y se aplicara por primera vez a los Condados para unificarlos nominalmente. Al menos, a los 6 que quedaban debajo del Pirineo, ya que el Rosellón y otro más, pertenecieron temporalmente al Reino de Mallorca. Para ser exactos, Gerona, Barcelona y la parte nororiental de Lérida y de Tarragona (lo que los pancas llaman la Cataluña Vieja).

    Curiosamente, sus habitantes se crearon tal fama, que el significado "catalán" alcanzaría especial relevancia al siglo siguiente, utilizado sobre todo por italianos y similares de forma despectiva, como sinónimo de "ladrón"; aunque dicho término se lo acabarán aplicando a todos los ladrones en general, aunque sean castellanos, aragoneses, valencianos, vascos, franceses, estadounidenses ( ), etc., etc. Ya hace 5 siglos, se les odiaba y se les usaba como insulto ...
    Ok vamos que apareció en el S. XIV aproximadamente.

    Muchas gracias!!
    GAV GAV ÜBER ALLES IN DER WELT!!! VIEJA GUARDIA

  2. #17
    Aspirant a Centenar Avatar de Vengadoralbinegre
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    Veo que hace un tiempo que no se escribe en este hilo,y me parece muy interesante,sobretodo el periodo de Petronila,que es donde los pancas defienden a muerte lo de la corona "catalanoaragonesa",pregunta,si los condados rendian vasallaje a Francia¿porque los pancas defienden la union de ktaluña y Aragón con el matrimonio de Petronila y Ramiro?si eran vasallos de Francia ,¿porque se le llamaba ya Aragón?¿o no es asi y me he dejado influir por algunas historias? por favor contestar,un abrazo a todos.

  3. #18
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    Que pensais de este mapa de Juan Bautista Labaña? El escudo de la derecha son flores de lis,tipico Frances.Hacia 1640.
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  4. #19
    Duc de lo Regne Avatar de paco1983
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    Cita Iniciado por Vengadoralbinegre Ver mensaje
    Veo que hace un tiempo que no se escribe en este hilo,y me parece muy interesante,sobretodo el periodo de Petronila,que es donde los pancas defienden a muerte lo de la corona "catalanoaragonesa",pregunta,si los condados rendian vasallaje a Francia¿porque los pancas defienden la union de ktaluña y Aragón con el matrimonio de Petronila y Ramiro?si eran vasallos de Francia ,¿porque se le llamaba ya Aragón?¿o no es asi y me he dejado influir por algunas historias? por favor contestar,un abrazo a todos.
    Eso de corona catalano aragonesa....De primeras no hubo union dinastica y aquello no era un matrimonio real,un matrimonio real consiste en la union de 2 reyes,en cambio Petronila que era reyna,se caso con un conde catalan,los herederos de este matrimonio eran de la dinastia '' de aragon'' y no de la casa ''berenguer'',por lo tanto hablar de corona catalanoaragonesa es una falacia historica.
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  5. #20
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    Lo de la falacia lo se ,a lo que me remito es el hecho de su vasallaje con los ducados franceses,o sea,si hasta el tratado de Corbeil,los condados eran franceses,¿era posible que Ramon Berenguer como regente de Petronila pudiera conquistar terreno a los árabes? .
    El mapa que he colocado mas arriba muestra la referencia francesa ,pero no se ha que año se refiere¿alguien me puede colocar un mapa o referencia que hable de un vasallaje hacia Francia,anterior a Corbeil?un saludo a todos.Gracias Paco por contestar.

  6. #21
    Duc de lo Regne Avatar de paco1983
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  7. #22
    Aspirant a Centenar Avatar de Ramon VI
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    Mais où est donc passée la Marche hispanique?

    Royaume de France en l'an de grâce 1032 :


    Royaume de France en l'an de grâce 1174 :


    Royaume de France du règne de Philippe Auguste jusqu'à la Guerre de Cent ans (1182-1350) :


    Les origines de la Catalogne, de la marche d'Espagne carolingienne au comté de Barcelone
    Philippe Conrad
    Historien. Directeur de séminaire au Collège Interarmées de Défense

    Bibliographie


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    De la cathédrale d'Urgel à Santa Maria de Ripoll, nombreux sont les trésors de la Catalogne romane qui témoignent aujourd'hui encore de l'essor culturel et économique des Xe et XIe siècles. Philippe Conrad nous explique comment, depuis les Carolingiens jusqu'au comté de Barcelone, s'est constitué le cadre politique d'une Catalogne capable de se protéger des razzias musulmanes.

    La marche d'Espagne carolingienne

    Située au nord-est de la péninsule Ibérique, la région où s'est constituée la Catalogne s'étend depuis les Pyrénées au nord jusqu'au cours inférieur de l'Ebre au sud, alors que le rio Cinca, affluent de la rive gauche du fleuve, la limite à l'ouest. Le pays présente un relief accidenté dans lequel les hautes terres comme la Cerdagne ont procuré un refuge aux populations fuyant les razzias musulmanes. La reconquête chrétienne permit ensuite la colonisation progressive des plaines qui occupent la dépression centrale, voie de passage majeure entre le Roussillon, étendu au nord des Albères, et la « Nouvelle Catalogne » qui, au sud-ouest de Barcelone, va du cours du Llobregat à celui de l'Ebre.

    Engagés dans la conquête de la péninsule Ibérique à partir de 711, les musulmans ont pris Tarragone et Narbonne en 718 et ont poursuivi leur progression en Gaule, jusqu'au coup d'arrêt donné en 732 à Poitiers par Charles Martel. Refoulés vers le midi languedocien, ils conservent le contrôle de la Septimanie mais en sont expulsés par Pépin le Bref entre 752 et 760. La montée en puissance de la dynastie carolingienne pousse bientôt les Francs au-delà des Pyrénées et Charlemagne organise, en 778, la fameuse expédition au cours de laquelle il ne pourra s'emparer de Saragosse et qui verra, à Roncevaux, la perte de son arrière-garde. Le souverain carolingien ne renonce pas pour autant à la lutte contre l'ennemi musulman mais les Francs échouent devant Huesca et ne peuvent se maintenir à Pampelune. Leurs entreprises rencontrent davantage de succès à l'est des Pyrénées, où Gérone est prise dès 785. Il en va de même en 789 de la Cerdagne et d'Urgel, sur la haute vallée du Segre. En 801, Louis d'Aquitaine, le futur empereur Louis le Pieux, s'empare de Barcelone et c'est le comte de Toulouse qui prend, en 806, le contrôle des hautes vallées pyrénéennes de Pallars et de Ribagorza. Plus au sud, Louis ne peut conserver Tarragone – l'ancienne capitale de la province romaine de Tarraconaise – et il échoue en 809 devant Tortosa, à l'embouchure de l'Ebre. À ce moment, la frontière de la Marca Hispanica, la Marche d'Espagne carolingienne, s'établit pour deux siècles sur le cours du Llobregat, au sud de Barcelone.

    Guifred le Velu

    Les notables locaux se dressent contre Louis le Pieux en 827 mais l'échec de la révolte marque la fin des espoirs de renaissance d'une entité politique wisigothique indépendante du souverain franc et de l'émir de Cordoue. Alors que Charles le Chauve se voit attribuer, lors du partage de Verdun de 843, la marche d'Espagne, le morcellement politique du monde carolingien facilite la formation, à partir de plusieurs comtés francs, de petites principautés territoriales qui fourniront ses premiers cadres politiques à l'espace catalan. Il s'agit des comtés de Cerdagne, Urgel, Besalù, Sobarbe, Ribagorza, Pallars, Gérone, Roussillon, Vich, Ampurias et Barcelone. L'autorité carolingienne se maintient cependant jusqu'en 878. C'est à cette date que Guifred le Velu – fils de Sunifred, comte de Barcelone, Gérone et Narbonne, devenu dès 870 comte d'Urgel, de Cerdagne et de Conflent – est investi du titre de marchio et se voit confier par Louis le Bègue les comtés de Barcelone et de Gérone. Jusqu'à sa mort, survenue en 897, Guifred accomplit une œuvre considérable. Il fait construire des forteresses comme celle de Cardona et organise le peuplement de la région du Vallès proche de Barcelone. Il encourage les fondations monastiques et obtient en 886 la restauration, à Vich, de l'évêché d'Ausone, disparu après la révolte sans lendemain de 827. L'avènement de Guifred constitue un moment important pour l'histoire de la région car c'est en 878 que les comtes sont nommés pour la dernière fois par les souverains carolingiens. À partir de cette date, la future Catalogne est virtuellement indépendante, les rois francs se contentant désormais d'entériner simplement les successions comtales, les différents pouvoirs locaux étant devenus de fait héréditaires.

    Trois siècles de belle prospérité

    Les comtes de Barcelone mettront ensuite plus d'un siècle pour réussir à s'imposer. Ils constatent en 985, lors de la destruction de leur capitale par Al Mansur, que leurs appels au secours aux derniers Carolingiens demeurent sans réponse et il leur apparaît bientôt qu'ils n'ont rien à attendre de la nouvelle dynastie capétienne installée en 987. Le comte Borell II relève pourtant les murs de Barcelone et les lendemains de l'an mil sont marqués, sous l'impulsion de Ramon Berenguer Ier, par un regroupement des divers comtés autour de l'ensemble formé par ceux de Barcelone, Vich et Gérone. La seconde moitié du XIe siècle voit un renforcement de l'autorité du comte à qui les nobles doivent désormais prêter un serment de fidélité. En 1111, le comté de Barcelone s'agrandit de celui de Besalù, en 1117 de la Cerdagne et en 1132 du Roussillon.

    Alors que se constitue le cadre politique de la Catalogne, le pays connaît, entre le IXe et le XIIe siècle, un essor économique remarquable. Dès le milieu du IXe siècle, la surpopulation des régions montagneuses qui ont servi jusque là de refuges pousse vers les plaines des milliers de paysans qui colonisent les régions abandonnées à la friche depuis le VIIIe siècle. Le raid dévastateur lancé par les musulmans en 985 ne donne qu'un coup d'arrêt temporaire à la croissance. Les progrès des techniques culturales et de la production agricole, le dynamisme de la métallurgie lié à la présence des gîtes de fer du Canigou, l'essor du commerce maritime sur une côte délivrée de la piraterie sarrasine, la renaissance des marchés et des bourgs, la réapparition de la circulation monétaire, les tributs payés à partir du XIe siècle par les petits royaumes musulmans qui achètent désormais la protection du comte de Barcelone, les soldes versées aux mercenaires catalans, le développement des échanges au long de la voie commerciale qui, par le Perthus, relie le Roussillon à l'Ampurdan, tout cela contribue à établir, en quelques décennies après le tournant de l'an mil, une belle prospérité. Le décollage économique va de pair avec des transformations sociales. Le poids de la caste militaire se renforce et un processus de féodalisation s'opère aux Xe et XIe siècles, au détriment des petits paysans libres soumis désormais à des seigneurs toujours plus exigeants. Au même moment, une bourgeoisie marchande active s'impose dans les villes où elle dispose rapidement d'une large autonomie. Dès 1025, le comte Ramon Berenguer Ier accorde ainsi à Barcelone une charte de franchise.

    Écarter le danger musulman

    L'essor économique du pays exigeait qu'il fût à l'abri des razzias musulmanes. Au milieu du IXe siècle, Barcelone est mise à sac à deux reprises et Guifred le Velu doit se contenter ensuite de tenir la frontière du Llobregat. Au Xe siècle, le calife de Cordoue oblige le comte de Barcelone à lui payer tribut et, le 6 juillet 985, Al Mansur détruit complètement la ville. Le redressement est rapide et dès 1010, la crise du califat omeyyade entraîne le pillage de Cordoue par une expédition catalane. Comme les Castillans, les Catalans vont ensuite, tout au long du XIe siècle, « protéger » les petits royaumes musulmans apparus sur les ruines du califat et les émirs de Lérida, de Tortosa et de Saragosse sont ainsi contraints de payer tribut au comte de Barcelone. En 1064, Ermengol d'Urgel est l'un des chefs de la « croisade » lancée contre Barbastro, qui menace un temps la domination musulmane sur la vallée de l'Ebre. Les entreprises de Rodrigo Diaz de Vivar, le Cid Campeador, barrent la route de Valence aux Catalans, qui doivent ensuite faire face aux Almoravides. Venus du Maroc pour se substituer aux petits souverains musulmans ibériques, ces nouveaux envahisseurs sont arrêtés à Martorell en 1114 mais Barcelone est assiégée l'année suivante et il faut attendre le règne de Ramon Berenguer IV (1131-1162) pour que la prise de Tortosa en 1148, celle de Lérida et de Fraga en 1149, écartent définitivement le danger musulman.

    Un remarquable essor culturel

    Le nom de Catalogne apparaît alors dans un récit pisan de l'expédition conduite en 1114-1115 contre les Baléares et ce sont les castlans ou « châtelains » qui ont, comme en Castille, donné leur nom au pays.

    Un remarquable essor culturel accompagne le développement économique de la région. L'époque est marquée par de nombreuses fondations monastiques, San Miguel de Cuxa en 879, Santa Maria de Ripoll en 880, San Juan de las Abadesses en 887. En contact avec les foyers culturels d'Al Andalus grâce aux chrétiens mozarabes qui ont fui les terres musulmanes, les monastère catalans constituent de riches bibliothèques : celle de Ripoll compte 245 volumes en 1047. Gerbert d'Aurillac, le futur pape Silvestre II, vient étudier à Ripoll et à Vich entre 967 et 970 ; Llobet de Barcelone traduit un traité arabe d'astronomie et Miro Bonfill, évêque de Gérone et comte de Besalù, est aussi un écrivain et un poète qui a une bonne connaissance du grec. La personnalité la plus remarquable du XIe siècle catalan demeure Oliba, un comte de Cerdagne devenu abbé de Ripoll en 1008, puis évêque de Vich en 1018. À l'origine de la fondation de l'abbaye de Montserrat, il est aussi, lors du synode de Toulouse de 1027, l'initiateur de la « trêve de Dieu » appelée, en se généralisant, à pacifier des mœurs féodales jusque là très brutales. L'époque voit la magnifique floraison de l'art roman, illustrée par le linteau de Saint-Genis de Fontaines, les chapiteaux de Serrabonne, les fresques de Tahull, les cloîtres d'Elne, de l'Estany et de Gérone, la cathédrale d'Urgel, la petite église de Saint-Martin du Canigou ou le décor sculpté de l'admirable façade de Santa Maria de Ripoll. La restauration effective, en 1118, du siège métropolitain de Tarragone, disparu lors de l'invasion musulmane, témoigne également de la part prise par l'Église dans la renaissance catalane des XIe et XIIe siècles.

    De brèves ambitions sur le Languedoc

    La mort du roi d'Aragon Alphonse le Batailleur décide en 1134 des destinées catalanes. Son frère Ramire II épouse l'année suivante Agnès, veuve du comte de Thouars, qui lui donnera une fille, Pétronille, née en 1136. Plutôt que d'envisager son mariage avec un prince castillan ou navarrais, Ramire préfère la promettre dès 1137 au comte de Barcelone Ramon Berenguer IV, qui devient ainsi prince d'Aragon, mais dont le fils Alphonse II sera, de 1162 à 1196, comte de Barcelone et roi d'Aragon.

    Catalans et Aragonais regardent alors – au moment où l'irruption des Almoravides, puis des Almohades, interdit tout nouveau progrès de la Reconquista vers le sud – vers les terres situées au nord des Pyrénées.

    Ils parviennent ainsi à s'implanter à Carcassonne, dans le Razès et en Provence et entretiennent des rapports étroits avec le Béarn et le comté de Toulouse. Au début du XIIIe siècle, Pierre II d'Aragon peut même envisager la création d'un vaste ensemble catalano-occitan mais la guerre des barons du Nord présentée comme une « croisade » conte le catharisme vient ruiner ses ambitions. Quand il se porte au secours de son vassal, le comte de Toulouse Raymond VII, il trouve la mort le 11 septembre 1213, lors de la bataille de Muret qui décide de la destinée ibérique de la Catalogne. Conclu en 1258 entre Saint Louis et le roi Jaime Ier El Conquistador (il s'est emparé des Baléares et de Valence), le traité de Corbeil voit la Catalogne quitter définitivement l'espace franc alors que le roi d'Aragon renonce à ses ambitions sur le Languedoc.
    Philippe Conrad
    Septembre 2000
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    Bibliographie
    La Catalogne au tournant de l’an mil La Catalogne au tournant de l’an mil
    Pierre Bonnassie
    Albin Michel, Paris, 1990

  8. #23
    Aspirant a Centenar Avatar de AbuZayd
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    Ramon IV, me pareix que tu mateixa te contradius.

    Les images que has posat entren en contradiccio, per lo que tu mateixa te desvirtues, com podem observar clarament, en el primer mapa que has posat, trobem que efectivament en 1032 no existix Catalunya, sino que s'anomena com be ix en el mapa "SPANISH MARCH" puix com es ben sabut hasda 1258 que es firmara el tractat de corbeil eixa Marca Hispánica era politicament territori frances baix el Regne de Francia, per lo que evident-ment tot aquell mapa on aparega la paraula catalunya catalonia etc... no es fidel a la realitat historica de l'epoca.


    Per atra part, ya que veig que t'agrà tant Philip Conrad, te posaré unes paraules molt interesants d'esta persona.


    «Las condiciones de vida que se imponen a los cristianos mozárabes -concluye Philippe Conrad- tienen como finalidad debilitar su comunidad y alentar las conversiones»
    17
    . Con los no musulmanes no hay pues tolerancia, sino coexistencia. Una coexistencia que no tiene nada de pacífico: la clemencia de Al-Andalus es un mito.

    A lo largo de la Reconquista, los musulmanes se quedaron en tierras cristianas.
    Estos mudejares son unos 30.000 en Aragón, 50.000 en el reino de Valencia (que depende de la Corona de Aragón) 25.000 en Castilla.

    En 1492, la caída de Granada lleva a 200.000 el número de moros bajo la jurisdicción de la reina Isabel y del rey Fernando. Una población pobre, que ejerce oficios de artesanos o de obreros agrícolas.
    Los mudejares siguen siendo subditos libres y pueden practicar su religión.
    Sin embargo, prevalece rápidamente la misma lógica que ha prevalecido contra los judíos. Siempre con el mismo objetivo de llegar a la unidad espiritual de España, con el apoyo de la Iglesia, los Reyes Católicos llevan una política de conversión. Ya en 1492, dos miembros de la familia de Boabdil se convirtieron al catolicismo. Con título de infantes de Granada, asimilados a la alta nobleza española, son ardientes defensores de la Corona. Una vez más, el racismo, en el sentido que le damos, no existe en este asunto.

    El obispo de Granada aprende árabe y lo hace estudiar al clero. Edita catecismos en árabe y en castellano. Los resultados son, sin embargo, muy escasos.

    En 1500 y 1501, los musulmanes inician disturbios que son severamente reprimidos. Vuelta la calma, se les incita de forma perentoria a escoger entre conversión o exilio.

    En1526, la religión islámica se prohibe definitivamente.

    A pesar de todo, Carlos V, que ha sucedido a su abuelo Fernando el Católico, en el año 1516 da orden a la Inquisición de no intervenir hasta que la formación cristiana de los musulmanes convertidos -se les llama moriscos- no esté acabada. Una bula pontificia confirma esta moratoria de cuarenta años. De hecho, los moriscos mantienen clandestinamente prácticas islámicas.

    En 1566, al término de esta moratoria, Felipe II, hijo de Carlos V, sigue la política de su padre.

    Los moriscos serebelan.

    De 1568 a 1570 tiene lugar la segunda guerra de Granada.
    Una guerra particularmente cruel, en la que los rebeldes destruyen iglesias y atacan sistemáticamente a los sacerdotes y a las monjas.
    Los musulmanes acaban siendo derrotados, pero siguen en contacto con los turcos berberiscos, que constituyen un peligro permanente para los navíos españoles. Así pues, preocupado por la cohesión de su reino, Felipe III, hijo de Felipe II, decide la expulsión de los moriscos.

    Entre 1609 y 1614, son 300.000 los que dejan España y desembarcan en África del Norte o en el Imperio otomano.

    Joseph Pérez observa que «hay que renunciar a una idea preconcebida de una España en la que las tres religiones del Libro -cristianos, musulmanes y judíos- habrían vivido en buena armonía durante los primeros siglos de la dominación musulmana y luego en la España cristiana de los siglos XLT y xm»
    18
    . Como ya había fracasado con los judíos, la política de asimilación por medio de la conversión masiva fracasó también con los musulmanes.

    No se puede obligar al espíritu: nadie reniega de su cultura y su fe bajo la coacción. Es una gran lección. No obstante, sentar en el banquillo únicamente a la España cristiana es mentir por omisión.

    En esta época, ningún país musulmán tolera a los cristianos en su territorio.Todavía sigue siendo así, en el siglo XXI, en numerosos estados musulmanes.
    Be, com pots observar, lo que fa es precísament una critica a tots aquells que afirmen que la Reconquista dels territoris Moros fon politica, pero en realitat fon per a Re-Cristianisarlos despres de la primera oleà mora, per lo que avidentment delata una clara "Guerra Santa" contra els musulmans, seent dita reconquista una religiosa, y no política, per eixe motiu, els Habitants del Regne de Valéncia Títul que si apareix en els escrits de l'Epoca, per contra no apareix ni catalunya ni català ni res que no siga "Marca Hispànica" per la senzilla raó de que eixa definicio no existia igual que tampoc existia soberania alguna d'eixa regio.


    El Sr. Philip Conrad ho deixa ben claret en les sons declaracions, no existí masacre alguna, sino que durant centenars d'anys els moros i cristians conviviren junts, encara que finalment frut de constants conflictes i la impossibilitat de cohabilitat entre les dos religions, foren definitivament expulsats, donant-los l'oportunitat de permanéixer en sa casa a canvit de la converssio al Catolicisme, conservant les pertenencies i otorgant-los hasda tituls nobiliaris.


    Precisament alguns dels mapes que has posat on apareix "cathanonian" es clarament una critica a lo que efectivament denuncia Philip Conrad.

    Históricamente incorrecto. Para acabar con el pasado único
    El buen historiador parte de unos hechos y los estudia en su momento concreto, separando las causas de las consecuencias. Lo políticamente correcto no tiene nada que ver con este método cuando saca sus imágenes de la historia. Siguiendo el capricho de sus lemas, juega con las épocas y los lugares, resucitando un fenómeno desaparecido o proyectando en los siglos anteriores una realidad contemporánea. Juzgando la historia pasada en nombre del presente, lo históricamente correcto ataca el racismo y la intolerancia en la Edad Media, el sexismo y el capitalismo bajo el Antiguo Régimen, el fascismo en el siglo xix. El hecho de que sus conceptos no signifiquen nada fuera de su contexto, poco importa: el anacronismo es rentable en los medios de comunicación. No es el mundo de la ciencia, sino de la conciencia; no es el reino del rigor, sino del clamor; no es la victoria de la crítica, sino de la dialéctica.

    Es también, y sobre todo, el triunfo del maniqueísmo. Mientras el historiador debe medir el peso sutil de los matices y las circunstancias, y recurrir a los campos complementarios de su saber (geografía, sociología, economía, demografía, religión, cultura), lo políticamente correcto borra la complejidad de la historia. Todo lo reduce al enfrentamiento binario del Bien y del Mal, pero un Bien y un Mal reinterpretados según la moral de hoy en día. A partir de entonces la historia constituye un campo de exorcismo permanente: cuanto más se anatematizan las fuerzas oscuras del pasado, más debe uno justificarse de no mantener con ellas ninguna solidaridad. Se demonizan así personajes, sociedades y épocas enteras. Sin embargo, no es más que una engañifa. No se apunta hacia ellos realmente: a través de ellos somos nosotros los que estamos en el punto de mira.

    En fi, ves aspai en lo que poses, perque a voltes els historiadors publiquen mapes falsos, equivocats, o inclus manipulats, pero precisament per a denunciar la seua falsetat o inexactitut.


    Mes informacio: Históricamente incorrecto. Para acabar con el pasado único

  9. #24
    Duc de lo Regne Avatar de paco1983
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    Que pensais de este mapa de Juan Bautista Labaña? El escudo de la derecha son flores de lis,tipico Frances.Hacia 1640.
    Por lo que se ve en este mapa que has posteado,el valle de aran pertenecia a francia en la epoca en la que se dibujo ese mapa
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  10. #25
    Coronel de lo Regne Avatar de Lobivalentian
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    Elig
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    Cita Iniciado por Ramon VI Ver mensaje
    Royaume de France en l'an de grâce 1032
    Ahora me entero que el Condado de Barcelona llegaba hasta Navarra en 1032.¿Quién hizo esa chapuza,un borracho?
    Última edición por Lobivalentian; 28/06/2012 a las 01:04
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  11. #26
    Justícia de lo Regne Avatar de Rudyweiss
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    La Cabaña de Grizzly Adams (Aragón - Gondwana)
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    Cita Iniciado por AbuZayd Ver mensaje
    En fi, ves aspai en lo que poses, perque a voltes els historiadors publiquen mapes falsos, equivocats, o inclus manipulats, pero precisament per a denunciar la seua falsetat o inexactitut.
    De entrada, el primer mapa del 1032 es más falso que un billete de 6 Euros ... Ya que el Rey de toda la zona pirenaica, incluído el Pallars, no es otro que Sancho Garcés III, Rey de Pamplona, que incorporó los entonces franceses Condados del Sobrarbe y Ribagorza entre los años 1018 y 1025 ... (y mira que la fuente es panca de cojones) ... Si hasta el Pallars llevaban "Txapela".
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    CORROSIVO COMO EL ZOTAL.

  12. #27
    Aspirant a Centenar Avatar de Ramon VI
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    Gràcies per les tues precisions AbuZayd. Pero a on posen "Catalonia"? Yo hi veig només "County of Barcelona" en eixos mapes. I en això si que es corresponen les cartes ab la anàlisi de Philippe Conrad, puix hi dix: "En 1111, le comté de Barcelone s'agrandit de celui de Besalù, en 1117 de la Cerdagne et en 1132 du Roussillon." (l'any 111, lo comtat de Barcelona s'amplia ab lo de Besalú, en 1117 ab la Cerdanya, i en 1132 ab lo Rossilló.)

  13. #28
    Aspirant a Centenar Avatar de Vengadoralbinegre
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    agraixc a tot lo mon el tornar la vida a este fil,molt agrait.

  14. #29
    Aspirant a Centenar Avatar de Vengadoralbinegre
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    aço es lo que m'escriu un chic en el YOUTUBE,per lo menys no es desmodat i se dedica a insultar com els PANCAS,este me rebat l'existencia de Catalunya des de BORRELL i la seua NO a pagar a PARIS,segons el,i de la creacio de la DINASTIA catalana a rao de la boda de PETRONILA i Berenguer,algu pot vore l'enllaç?


    En el S. XIX se encargó un estudio de todos los condes y reyes de España. En ese libro se reconocen cómo soberanos con infinita documentación a partir de Guifré... Posteriormente ( Franquismo ) fué prohibido y el único ejemplar de este estudio se encuentra hoy en Francia y es visible por internet. Copia y pega link de la página en cuestión y luego si quieres puedes ver todo el libro :
    http://archive.org/stream/loscondesd.../n34/mode/2*up algu pot vore l'enllaç?es d'un chic que me rebat l'existencia de Catalunya des de BORELL,que deixà de pagar imposts a PARIS

    no estic d'acort en lo que l'home me rebat en qüestio,pero veig que no es una perduda de temps ,ya que al menys,lo que me rebat ho fa en documentacio(encara que no l'he pogut vore encara),tambe crec que els documents no son tot lo CREIBLES que el pensa.

  15. #30
    Duc de lo Regne Avatar de paco1983
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    Cita Iniciado por Ramon VI Ver mensaje
    Gràcies per les tues precisions AbuZayd. Pero a on posen "Catalonia"? Yo hi veig només "County of Barcelona" en eixos mapes. I en això si que es corresponen les cartes ab la anàlisi de Philippe Conrad, puix hi dix: "En 1111, le comté de Barcelone s'agrandit de celui de Besalù, en 1117 de la Cerdagne et en 1132 du Roussillon." (l'any 111, lo comtat de Barcelona s'amplia ab lo de Besalú, en 1117 ab la Cerdanya, i en 1132 ab lo Rossilló.)
    No confundir country con county,en ingles country significa pais,y county condado.

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